Choisissez un autre pays ou une autre langue pour afficher le contenu correspondant à votre emplacement.

De Stokerij : de friche industrielle à parc d’activités PME tourné vers l’avenir

Si vous avez déjà parcouru notre étude de cas sur l’immobilier PME, vous savez que les terrains industriels deviennent des denrées de plus en plus rares. Les terrains encore disponibles ont souvent un passé industriel. C’était également le cas du site de Hal, où les contours de De Stokerij commenceront bientôt à se dessiner. Totalisant 41 unités pour PME réparties dans 6 bâtiments, le parc d’entreprises offre tous les atouts aux entrepreneurs indépendants qui souhaitent s’installer sur un site stratégique. Les unités flexibles de 106 à 390 m² avec une hauteur libre de 6,5 m se prêtent à diverses activités, du magasin au showroom en passant par l’atelier. Mais De Stokerij est plus qu’un simple port d’attache pour les entrepreneurs. En effet, le projet a également un impact positif sur l’environnement et le milieu.

La durabilité comme fondement

De Stokerij sera un parc d’activités sans gaz et les précieux espaces verts existants seront préservés au maximum. La Senne retrouvera également un rôle de premier plan dans le paysage.  Le site sera en outre agrémenté de 79 nouveaux arbres et de wadis (bassins végétalisés d’infiltration des eaux pluviales) dans le cadre d’une gestion intelligente de l’eau. Ce qui était autrefois une friche industrielle triste et désolée se transforme ainsi en un biotope vert où la biodiversité et le bien-être sont à l’honneur. De Stokerij incarne donc une vision claire. « La durabilité est au cœur de toutes nos activités », déclare Philippe Nelen, COO d’Antonissen. « Nous avons résolument choisi d’insuffler une nouvelle vie à un ancien site industriel au lieu d’artificialiser des espaces verts ou agricoles. Lorsque nous avons acheté ce site industriel pollué, nous étions pleinement conscients que l’assainissement des sols serait un défi complexe. Nous sommes heureux d’avoir pu compter sur l’expertise de l’ancien propriétaire du site, Joris Crynen. En tant que CEO de Santerra, une entreprise belge forte de plus de vingt-cinq ans d’expérience dans l’assainissement des sols, il a joué un rôle crucial dans la première phase de ce projet durable. »

Convention de reconversion de friche industrielle

« Nous avons acheté le site à Hal dans le but de l’assainir et de le développer nous-mêmes », explique Joris Crynen, CEO de Santerra. « La réaffectation s’est faite via une convention de reconversion de friche industrielle. Après des années de concertation avec les pouvoirs publics, les administrations locales et les riverains, un projet a enfin été présenté, et j’ai été contacté par Antonissen, qui s’intéressait au terrain. Nous sommes rapidement parvenus à un accord. En tant que nouveau propriétaire, Antonissen se chargerait du développement du site de PME, tandis que nous resterions responsables de l’assainissement du sol. Ainsi, chaque partie pouvait se concentrer sur son cœur de métier. Cette expertise était absolument nécessaire, car l’assainissement du sol serait une véritable gageure. 

Au fil de la terre et de l’eau

La proximité de la Senne compliquait encore les choses, car il y avait trois types de pollution. Le premier était le mazout, qui peut normalement être retiré assez facilement. Cependant, le site avait accueilli autrefois une usine de savon. Les résidus de savon avaient provoqué la dissolution partielle du mazout dans le sous-sol. Il y avait également des solvants, qui se trouvaient dans un autre noyau. Comme les solvants sont plus lourds que l’eau, ils risquaient de s’écouler vers la Senne et exacerbaient encore l’urgence de la situation. La terre contenant des solvants devait être transportée par bateau aux Pays-Bas pour y être traitée thermiquement, tandis que la terre contenant du mazout et des résidus de savon devait être transportée par bateau à Anvers. Au total, sept bateaux étaient nécessaires pour évacuer 7 000 tonnes de terre contaminée. Le transport par voie fluviale a permis d’éviter la circulation de 250 camions sur les « rings » bruxellois et anversois. 

Procédures

Mais avant que le transport puisse commencer, les autorisations et permis nécessaires devaient d’abord être obtenus. Comme la Flandre et les Pays-Bas appliquent des normes différentes, la terre contaminée a d’abord dû être stockée sur place afin que Santerra puisse effectuer les analyses requises. La procédure d’autorisation et de permis a ensuite été lancée. La proximité du canal était un atout pour pouvoir expédier les terres, mais le quai le plus proche se trouvait dans le centre-ville de Hal. C’est la raison pour laquelle le choix s’est porté sur le quai de Clabecq. Il n’était pas beaucoup plus loin, mais il fallait demander un permis pour transporter les terres par camion de la Flandre vers la Wallonie. Un deuxième permis était nécessaire pour naviguer sur le canal sur le territoire de Bruxelles-Capitale. Enfin, un accord d’exportation de la Flandre et un accord d’importation des Pays-Bas étaient également requis pour expédier une partie des terres contaminées vers les Pays-Bas. 

Tout est bien qui finit bien

La réalisation des analyses et l’obtention de tous les permis nécessaires ont exigé quatre mois. Aujourd’hui, Joris se montre toutefois satisfait. « Lorsque vous vous lancez dans une telle aventure, vous devez avoir la certitude de vous associer au partenaire ad hoc, car vous êtes tous dans le même bateau. C’est pourquoi la confiance et la transparence sont décisives, et c’est exactement ce que j’ai ressenti dès le premier contact avec Antonissen. J’estime pour ma part que cette collaboration est à renouveler. »

Compte tenu de la pénurie en terrains industriels disponibles, le développement d’un nouveau parc d’activités n’est pas à l’ordre du jour pour l’instant. Si vous êtes à la recherche d’un site pour PME dans un emplacement stratégique, mieux vaut donc vous hâter. Il reste encore quelques unités flexibles disponibles à De Stokerij. 

Envie d’en savoir plus ? Contactez-nous dès aujourd’hui. Nos conseillers se tiennent à votre disposition.

Prenez rendez-vous

Découvrez De Stokerij

De Stokerij

Emplacement
Halle, Belgique
Layout
41 unités PME
Prix
Prix à partir de €195.000
En savoir plus
Nouveau
  • Idéalement situé dans la région de Lembecq, juste en dessous de Bruxelles
  • Accessibilité multimodale par route et par l’eau
  • Unités PME casco flexibles

Articles sur le même sujet

Voir tous les articles d'actualité

Investir dans Colonel’s Corner : rendement immédiat, zéro tracas

La Confédération des Professions Immobilières de Flandre (CIB Vlaanderen) dénonce depuis plusieurs années déjà la pénurie structurelle de logements locatifs, mais celle-ci atteint aujourd’hui un niveau historiquement bas. C’est ce que rapporte le journal De Tijd à l’occasion de la publication annuelle du baromètre des loyers. « Quiconque publie aujourd’hui une annonce en ligne pour un logement de qualité peut s’attendre à recevoir des dizaines de réponses, voire des centaines, dans les 24 heures », titre le journal.

En savoir plus

Découvrez Oak Park et visitez l’appartement témoin

Dans la commune résidentielle de Mont-Saint-Amand-lez-Gand, à un jet de pierre de Gand, Oak Park prend de plus en plus forme. La réception est prévue pour le mois de juin et plus de 60 % des appartements ont déjà été vendus.

En savoir plus

Investir dans le nouvel hotspot du Luxembourg

Belval est souvent qualifiée de ville de l’avenir. Autrefois dominée par les hauts fourneaux de l’industrie sidérurgique, la zone s’est métamorphosée en un exemple parfait d’urbanisation tournée vers l’avenir. La silhouette de la ville est désormais façonnée par des immeubles modernes. Le quartier accueille de grands acteurs financiers et la présence de l’Université du Luxembourg attire des milliers d’étudiants, d’universitaires et d’expatriés. Dans leur sillage, un nombre sans cesse croissant de startups et d’entreprises innovantes s’y installent. Au sein de ce quartier en pleine transformation, les contours d’un nouveau site emblématique se dessinent : B-Hive.

En savoir plus